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Comment développer une réussite durable grâce à l’écologie personnelle ?

Dans un monde où tout est en changement perpétuel, la notion d’équilibre devient essentielle pour concevoir sa réussite de manière durable.

Être acteur de son équilibre, c’est cultiver son écologie personnelle en prenant soin de son propre écosystème.

Prenons-nous soin de nos ressources intérieures ? Créons-nous les conditions pour être dans une réussite durable ? Avons-nous les clés pour développer notre écologie personnelle ?

Ayant grandi dans un monde d’entrepreneurs, j’ai pu observer autour de moi de nombreuses personnes – des proches, des clients,… – se dépasser et se surpasser pour réussir.

Nous souhaitons tous donner le meilleur pour atteindre nos plus grands objectifs.

Oui, mais jusqu’à quel point ? Comment réussir tout en préservant ses propres ressources ?

 Commençons par comprendre ce qui nous pousse à nous dépasser.

 Dépasser ses limites pour réussir : l’empreinte de nos croyances

Lorsqu’il s’agit de réussite, nous avons cette conviction profonde que nous n’avons pas d’autres choix que de repousser nos limites. Mais d’où vient-elle ?

De profondes racines

Tout part de nos croyances ! Bon nombre d’entre elles sont profondément ancrées en nous, construites au fil de nos expériences et de nos interactions avec le monde extérieur. Elles naissent soit en fonction des conclusions tirées de nos expériences vécues (on parle de croyances généralisées) soit au sein de notre environnement familial (croyances héritées), dans tous les cas elles se renforcent et se généralisent avec le temps.

Ses croyances sont de nature aidantes ou limitantes.

 Quand elles sont aidantes elles poussent à agir, elles tirent vers le haut, elles agissent comme une ressource pour l’individu.

Elles ouvrent le champ des possibles.

 Dans le cas des croyances limitantes elles nous amènent à penser que nous sommes dans une impasse et n’avons pas d’autres options, que “ce n’est pas possible”, “je n’y arriverais pas”, “ce n’est pas pour moi” etc…

Robert Dilts les définit comme des “virus de pensée”.

Elles deviennent notre réalité et nous regardons tout à travers ce prisme.

Nous acceptons de dépasser nos limites car nous sommes parfois convaincus de ne pas avoir d’autres choix.

Vous est-il déjà arrivé de vous dire “je dois en passer par là pour réussir” ?

 Et ça ne s’arrête pas là ! Nos croyances limitantes font naître des messages contraignants, aussi appelés injonctions que l’on se donne à soi-même. Identifiées dans les années 1970 par le psychologue américain Taibi Kahler sous le nom de Drivers, elles sont au nombre de 5 : “Sois parfait(e)”, “Sois fort(e)”, “Fais plaisir”, « Fais un effort”, « Dépêche toi ».

Plus une injonction est forte et plus elle va prendre le pouvoir sur nos décisions, parfois au détriment de ce qui est bon pour nous.

Par exemple, si nous vivons à travers l’injonction “sois parfait”, nous serons en recherche d’excellence en permanence, parfois même jusqu’à créer un déséquilibre. 

Les conséquences de ces croyances et injonctions, ce sont les mauvaises habitudes que nous développons vis-à-vis de nous-même.

Nous prenons la mauvaise habitude de ne pas manger le midi parce que nous “devons” travailler plus. Nous prenons la mauvaise habitude de ne plus faire de sport parce qu’on n’a “pas le temps”.

Alors comment transformer nos croyances ? En les identifiant, en prenant de nouvelles décisions et en prenant conscience que nous sommes acteurs de notre équilibre.

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 Acteur de notre équilibre

Lorsqu’on parle d’écologie, nous ressentons tous une part de responsabilité.

Et si nous en faisions autant pour notre écologie personnelle ?

Prenons plusieurs exemples.

Marie vit à travers l’injonction “Fais plaisir”. Elle a tendance à penser que “ce n’est pas important qu’elle ait tel ou tel besoin”. Marie accorde peu de considération à ses besoins. Elle souffre d’un manque d’estime d’elle-même et n’arrivant pas à s’écouter, elle a du mal à trouver son équilibre.

Jean quant à lui recherche constamment la perfection. Il est très dur avec lui-même et a tendance à se contraindre et à ne rien se laisser passer.

Et puis il y a Charles, qui a de gros problèmes de dos. Charles ne prend pas soin de lui, il n’a pas le temps, et puis après tout, “ce n’est pas de sa faute” si son dos va mal, “ça passera” !

 Et si Marie, Jean et Charles devenaient acteurs de leur équilibre ? Comment être plus responsables de son propre écosystème ?

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 Nos ressources sont-elles renouvelables ?

Avez-vous déjà ressenti un sentiment de déconnexion avec vous-même ? Comme si vous n’étiez plus acteur de votre vie, que vous subissiez une situation sans savoir comment en sortir ? 

La surconsommation de nos ressources

Si oui, il est très probable que vous viviez un état CRASH. Ce concept développé par Robert Dilts est l’opposé de l’état COACH, dont je vous parlerai plus bas dans l’article.

L’état CRASH, c’est lorsque nous entrons dans un cercle vicieux où nous avons tendance à avoir un état d’esprit plus négatif. Nous sommes alors moins concentrés et devenons moins performants.  

CRASH est le diminutif de :

●     Contraction : sensation au niveau du corps

●     Réactivité : en réaction comme le chat qui hérisse son poil

●     Analyse : rumination permanente

●     Sentiment de Séparation : se sentir seul face à une situation

●     Sentiment d’Hostilité : avec une notion de jugement de soi et/ou de l’autre…

 Bien souvent, nous entrons en état CRASH lorsque nous avons beaucoup trop puisé dans nos ressources et ce, jusqu’à l’épuisement.

Au-delà des conséquences sur notre propre écosystème, la surconsommation de nos ressources affecte aussi celui des autres.

Notre état CRASH se répercute sur notre vie personnelle et professionnelle…

 Alors comment sortir de cet état CRASH ?

 L’importance des signaux

Que se passe-t-il quand la batterie de votre téléphone est bientôt à plat ? Votre téléphone vous envoie une notification pour vous suggérer de le recharger. 

Notre corps nous envoie lui aussi des signaux : stress, fatigue, burn out, problèmes de sommeil… Ces communicants internes nous informent que nous devons réagir parce que nous ne sommes plus en équilibre. Il arrive aussi que cette prise de conscience soit externe : un film, un livre, une discussion, un événement qui nous ouvre les yeux.

Pour ma part, l’élément déclencheur a été de voir ma santé et celle de mes proches se dégrader parce que nous repoussions sans cesse nos limites au travail. J’ai vu et compris de l’intérieur les conséquences du manque d’écologie personnelle sur la santé de manière globale.

C’est d’ailleurs ce qui a renforcé mon envie d’aider les dirigeants à réussir de manière durable et à ajouter à mon arc une spécialisation en tant que coach de santé.

 Ce déclencheur, qu’il soit interne ou externe, est propre à chacun, selon son seuil d’acceptabilité. Certains vont agir dès les premiers signaux, d’autres vont repousser leurs limites jusqu’à aller trop loin.

En écoutant et en prenant conscience de nos signaux internes et externes, nous nous donnons les moyens de préserver notre écosystème et d’agir pour conserver ou rétablir notre écologie personnelle.

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 Agir pour une réussite durable avec l’écologie personnelle

Nous sommes tous animés par la recherche constante de dépassement. C’est ce qui nous nourrit. L’écologie personnelle est ainsi un levier formidable. En atteignant un meilleur équilibre dans notre écosystème, nous avons les ressources pour développer nos objectifs de manière durable. Qu’entend-on concrètement par écologie personnelle ?

 L’écologie appliquée à l’homme

Venant du grec “oikos” (maison) et “logos” (discours, science),l’écologie est la science des relations entre les êtres vivants et leur environnement. 

L’écologie personnelle applique ainsi tous les principes de l’écologie dans la relation à soi : préserver ses ressources, s’économiser, se recharger, gérer son énergie, respecter ses besoins. Et cela à 3 niveaux : le corps, l’esprit et l’âme. 

Prenons un exemple. 

Lorsque vous faites le tri dans votre maison, vous choisissez ce que vous souhaitez garder ou recycler. En appliquant ce principe à l’écologie personnelle, nous pouvons alors nous demander :

Dans ce que j’entends, dans ce que je me dis moi-même, qu’est-ce qui a besoin d’être trié ? Qu’est-ce que je dois transformer en moi ?

Qu’est-ce que je décide de garder et qui est sain pour moi ?

Nous prenons ainsi en main notre écosystème intérieur en choisissant ce que nous souhaitons garder pour nous ressourcer et ce que nous devons transformer en nous. 

Les bienfaits de l’écologie personnelle

Je vous parlais plus tôt de l’état CRASH, cercle vicieux et négatif dans lequel on entre lorsqu’on épuise nos ressources.

Lorsque nous sommes dans une bonne écologie personnelle, nous vivons alors en état COACH. Concept également développé par Robert Dilts, 

COACH est le diminutif de :

●     Centrée : point d’ancrage dans le centre du corps

●     Ouverture : sentiment d’ouverture vers les autres

●     Alerte : être en pleine conscience de ses 5 sens (ce que je ressens, ce que je vois, ce que j’entends,…)

●     Connecté : sentiment de connexion à soi, aux autres et à quelque chose de plus grand

●     Sentiment de se sentir Soutenu (Hold) : se sentir accueilli, porté  

L’état COACH nous donne accès à un cercle vertueux, où nous devenons acteur de notre vie.

Notre propre connexion à nous-mêmes devient plus grande, nous sommes beaucoup plus reliés à notre intuition et dans un état d’esprit plus positif.

Cette meilleure gestion de notre énergie et de nos émotions nous aide à passer beaucoup plus à l’action, de manière juste et alignée avec nos besoins.

Nous développons une meilleure conscience de soi et des autres, nous nous respectons davantage et prenons beaucoup plus soin de nous et des autres

Nous avançons à pas de géant vers notre réussite durable.  

Comment développer cet état COACH ? 

Créer les conditions d’une réussite durable

Je vous propose 5 ingrédients pour développer un cercle vertueux et prendre soin de notre écologie personnelle. 

*Avoir une bonne connaissance de soi

Pour pouvoir s’écouter, il faut se connaître et comprendre ses besoins. Pour respecter ses zones de sensibilité et de fragilité, il faut les identifier. 

*Nos croyances par rapport à l’écologie personnelle 

Pensons-nous qu’il est possible de prendre soin de soi et d’être en équilibre tout en se dépassant ? Nous sentons-nous responsables de notre équilibre ? 

*Notre mode de vie et nos habitudes

Si l’on en revient à l’écologie, il y a des années, personne n’aurait voulu faire le tri de ses poubelles. Aujourd’hui, ce geste est parfaitement entré dans les mœurs, et nous sommes même étonnés lorsqu’une personne ne le fait pas.

Nous avons développé des habitudes et une conscience écologique parce que nous avons compris les enjeux et l’importance de le faire pour préserver notre planète. Et si nous le faisions aussi pour notre propre écologie personnelle ?

Quelles sont ces habitudes que nous avons besoin de mettre en place pour être davantage dans l’écologie vis-à-vis de nous-même ? 

*Notre estime de nous-même

En se respectant, s’estimant et s’affirmant, nous devenons acteur de notre équilibre, tout en étant dans l’équilibre avec l’autre. 

*L’acceptation et la bienveillance envers soi et les autres

Respectons-nous notre nature ?

Que faisons-nous lorsque nous ressentons le besoin de nous ressourcer ?

Prenons-nous le temps de nous écouter, de nous accorder des moments de repos ?

Nous autorisons-nous à ne pas être toujours au top de notre forme ?

C’est à travers cette bienveillance et cette écoute de nous-même que nous préservons nos ressources. 

Ces 5 ingrédients font partie entre autres de notre “jeu intérieur”.

Dans les années 70, Timothy Gallwey est capitaine de l’équipe de tennis de l’Université d’Harvard. Il développe une méthode pour atteindre l’excellence qu’il applique à de nombreux sports, puis au monde de l’entreprise. Son approche est révolutionnaire. Il sort ainsi le livre “The inner game of tennis” puis “The inner game of work”. Sa méthode se traduit en français par “le jeu intérieur”.

Selon Timothy Gallwey, la réussite de chaque performance quelle qu’elle soit dépend de notre jeu intérieur et de notre jeu extérieur.

Notre jeu interne correspond à tout ce qu’il se passe à l’intérieur de notre esprit : notre attitude, notre confiance en nous, notre concentration, nos objectifs mais aussi nos obstacles, nos croyances limitantes.

Quant au jeu externe, il représente les objectifs et obstacles qui viennent de l’extérieur. En prenant conscience et en maîtrisant notre jeu interne, nous accédons au maximum de nos ressources et empêchons nos propres obstacles intérieurs d’influencer le jeu externe. Lorsque nos deux jeux sont alignés, nous entrons alors dans notre zone d’excellence. Nous avons confiance en nous et nous sommes focalisés sur la réussite.

Résultat : la performance se réalise d’elle-même, sans effort. En faisant le lien entre jeu intérieur et écologie personnelle, on peut ainsi considérer que notre écologie personnelle est le fruit d’un entraînement mental. Et pour développer cette pratique, il existe des outils. 

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 Les 7 outils pour développer votre écologie personnelle

Voici 7 outils concrets pour vous aider à cultiver votre écologie personnelle. Pour les mettre en place, vous n’avez besoin que d’une feuille de papier et d’un stylo. Prévoyez-vous un moment au calme pour prendre le temps de réfléchir et répondre aux différentes questions. 

OUTIL 1 : Comprendre l’écologie personnelle

Être en conscience et comprendre les causes et les conséquences de l’écologie personnelle est déjà un outil en soi. C’est en comprenant l’intérêt et en reliant les différents aspects de l’écologie personnelle que nous pouvons éveiller notre conscience et enclencher le mouvement pour nous transformer et créer une réussite durable. 

ASTUCE : Identifiez vos signaux

Quel crédit j’accorde à mes signaux internes ?

Est-ce que j’accorde de l’importance à ce que je ressens en moi, aux signaux que je ressens ?

Est-ce que j’en fais quelque chose ?

Est-ce que j’ai des signaux que je n’écoute pas ?

Est-ce qu’ils sont grandissants ?

Échelle de 1 à 10 ? 

OUTIL 2 : Travailler ses croyances limitantes

Pour se mettre en réussite par rapport à nos objectifs, nous avons besoin de prendre conscience des croyances qui nous animent, et de celles qui nous empêchent d’atteindre notre destination.

C’est en fonction de nos croyances que nous nous mettons en réussite un peu, beaucoup, passionnément. 

ASTUCE : Listez vos croyances limitantes

Quelles sont les croyances qui me bloquent ?

Des croyances en rapport avec un sentiment de désespoir : Est-ce que je pense qu’il est possible d’atteindre mon objectif ?

Des croyances en rapport avec un sentiment d’ impuissance : Est-ce que je pense être capable de réaliser mon objectif ?

Des croyances en rapport avec un sentiment de dévalorisation : Est-ce que je pense que je mérite d’atteindre mon objectif ?

Ce sont celles que je rencontre assez souvent en coaching, et sur lesquelles nous travaillons pour les transformer. 

OUTIL 3 : La connaissance de soi

J’utilise fréquemment dans mes formations la citation de Martha Graham, que je trouve très puissante : “Une vitalité, une force vitale, une énergie transpirent de vous par vos actions. Vous êtes unique dans le monde entier et votre expression vous appartient. Si vous lui bloquez la voie, elle n’existera jamais à travers qui que ce soit d’autre ; elle sera perdue. Le monde vivra sans elle. Il ne vous appartient pas de juger de sa qualité, ni de la comparer à d’autres expressions, votre devoir est de lui laisser la voie libre.” 

Nous avons tous quelque chose d’unique qui nous différencie, un domaine d’excellence, un champ où nous sommes particulièrement doués, où nous ressentons une fluidité, une facilité. D’ailleurs, ça nous paraît tellement ordinaire que nous n’en prenons pas forcément conscience. 

ASTUCE : Identifiez votre zone d’excellence

Quels sont les moments dans votre vie professionnelle et/ou personnelle ou j’ai le sentiment d’agir de manière facile, fluide, qui me demande peu d’énergie mais m’apporte des résultats, de l’énergie et de la réussite ? 

OUTIL 4 : La gestion des émotions

Les émotions sont un baromètre interne qui nous permet de nous réajuster, d’agir et de passer à l’action. Chaque émotion a quelque chose à nous communiquer. Cela signifie que si nous ne l’accueillons pas, nous passons à côté d’une partie du message.

Si une bonne émotion nous permet de prendre de bonnes décisions, à contrario, si nous ne sommes pas dans une bonne énergie, alors nous ne sommes pas dans de bonnes conditions pour prendre des décisions beaucoup plus justes pour soi. 

C’est là que la gestion des émotions a toute son importance. Nous sommes tout autant responsables de nos émotions que de nos croyances. 

ASTUCE : Comment faire lorsque vous ressentez une émotion négative ?

Etape 1 – La conscientiser : Prendre conscience de l’émotion, la nommer en mettant les bons mots dessus, être honnête avec soi, l’accueillir

Etape 2 – L’écouter : Qu’est-ce qu’elle me demande ?

Étape 3 : Évaluer sa gravité : Quel est le niveau de gravité sur une échelle de 1 à 10 ? En quoi est-ce important ?

Mesurer le niveau de gravité est une astuce puissante pour réduire la force d’une émotion négative.

Etape 4 – Prendre du recul : Est-ce que ça dépend de moi ?

Etape 5 – Mesurer les effets : Est-ce que cette émotion va me permettre de résoudre le problème ? Est-ce que si je reste dans cette émotion négative, cela va me générer plus de résultats tout à l’heure, demain ? 

En prenant conscience d’une émotion négative, en l’accueillant et en lui donnant le droit d’être là, vous vous offrez le droit de vous remettre dans des émotions positives. 

OUTIL 5 : La gestion des relations

Nos relations sont-elles écologiques ?

Avoir une bonne gestion des relations dépend de notre capacité à comprendre ce que l’on vit en relation avec quelqu’un, à se mettre dans les baskets de l’autre et comprendre ce qui crée du lien avec cette personne. 

ASTUCE : Développez des relations écologiques

Prenez conscience des relations que vous avez :

–       Vous permettent-elles de vivre des émotions positives ?

–       En quoi vous mettent-elles dans une bonne énergie ?

–       Qu’est-ce qu’elles vous font vivre ? Est-ce qu’elles vous ressourcent ? Vous vident ? Vous polluent? 

Identifiez les relations qui vous permettent de :

–       partager des émotions positives

–       être authentique avec l’autre

–       vous sentir en phase avec l’autre (avoir des ressemblances)

Ce sont en général les relations les plus fortes que vous partagez et celles qui sont le plus écologiques pour vous. 

OUTIL 6 : L’affirmation de soi

Rappelez-vous plus haut la citation de Martha Graham (dans l’outil 3).

“Vous êtes unique dans le monde entier et votre expression vous appartient. Il ne vous appartient pas de juger de sa qualité, ni de la comparer à d’autres expressions, votre devoir est de lui laisser la voie libre.”

L’affirmation de soi, c’est honorer sa nature et lui donner les contextes pour qu’elle puisse vivre. Elle est très liée à la notion de confiance en soi. Lorsqu’on n’a pas assez confiance en nous, nous allons plus facilement être influençables par les croyances collectives environnantes.

Par exemple, nous allons avoir tendance à nous laisser influencer par les autres sur ce qui est bien et ce qui ne l’est pas. 

Dans l’une de mes premières missions, un collègue ne mangeait pas le midi parce qu’il jugeait qu’il n’avait pas le temps. Je m’en souviens comme si c’était hier. J’avais 22 ans, et j’ai voulu suivre son modèle. Au bout de 3 jours, j’ai fini sur une civière ! J’avais été influencée par le mode de fonctionnement de mon collègue et j’ai très vite compris que ce n’était pas fait pour moi. 

Un bon indicateur pour savoir si c’est juste pour soi est de se demander : est-ce que cela me déséquilibre ? Si c’est le cas, c’est que ce n’est pas juste. 

Être dans une affirmation de soi juste est un travail d’équilibre entre l’ego et l’âme. Il ne s’agit pas d’être dans l’arrogance, encore moins dans le dénigrement, mais au contraire de trouver un juste milieu dans son rapport aux autres. 

ASTUCE : Développez votre aura

Qu’est-ce que je pourrai faire un peu plus chaque jour qui me permettrait de m’affirmer davantage ?

Comment je peux exprimer ce qui est juste pour moi, mes besoins ?

Qu’est-ce que je gagnerai à dire davantage non pour me dire davantage oui ? 

OUTIL 7 : La gestion de votre énergie

Nous avons abordé plus tôt dans cet article les notions d’état COACH et d’état CRASH, qui sont très liées à la notion d’énergie.

Lorsque nous augmentons la conscience de nos états COACH et CRASH, nous sommes alors en mesure de reprendre le contrôle de notre énergie et devenons acteur de notre état interne.

Pour les identifier, vous pouvez vous poser les questions suivantes :

Quelles sont les situations et les relations qui me mettent en état COACH ?

Au contraire, quelles sont celles qui me mettent en état CRASH ?

Sur quoi est-ce que je focalise mon attention ? parce que “tout ce à quoi j’accorde de l’attention grandit”

Parce que “tout ce à quoi j’accorde de l’attention grandit”

Est-ce que j’accorde de l’attention à des situations qui me mettent en état CRASH ? 

ASTUCE : Évaluez votre énergie

Lorsque vous vous levez le matin, mesurez votre énergie sur une échelle de 1 à 10. Faites de même le soir.

Vous pourrez ainsi être en conscience de votre niveau d’énergie et devenir davantage acteur grâce à ce curseur. 

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 Conclusion :

Ce que je vous invite à retenir de cet article est le message suivant : oui, il est possible de réussir durablement tout en préservant nos ressources.

C’est en ce sens que l’écologie personnelle apporte une réponse adaptée et saine à notre besoin d’accomplissement.

En étant dans une bonne écologie personnelle, nous créons les conditions d’une réussite durable. Et la bonne nouvelle, c’est que toutes les ressources sont déjà en nous !

 Tout comme l’écologie globale, je vous propose de considérer l’écologie personnelle en tant que but commun. Imaginez notre monde si nous étions tous animés par une énergie positive et vertueuse. Cela s’applique aussi au monde de l’entreprise. Un dirigeant avec une bonne écologie personnelle va réussir à transmettre sa vision, son énergie et aura ainsi un impact positif sur son entreprise.

Oui, la bonne santé d’une entreprise dépend de la bonne santé de son dirigeant.

 Alors, êtes-vous prêt à devenir acteur de votre écologie personnelle ?

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